lundi 20 août 2012

Tbilissi, la vieille ville!
                     
                    

Les caravansérails ont disparu mais on peut encore deviner à quoi pouvait ressembler l'ancienne Tiflis au XVIII ème siècle, au pied de la forteresse de Narikala, lorsque fièrement se dressaient encore des mosquées à côté des églises des différents chrétiens, arméniens, grecs ou catholiques et de la synagogue. La ville  a perdu son cosmopolitisme et sa richesse marchande mais,  avec ses maisons aux balcons de bois et ses arrières cours animées, elle a gardé un parfum oriental.

samedi 18 août 2012

 La Svanétie, encore...

                         
       

Ce séjour en Haute Svanétie nous a laissé un grand souvenir de chaleur et d'hospitalité.
Ceux de ces montagnards qui sont restés dans ces villages de pierres, aux hautes tours si troublantes, sont bien décidés à profiter du tourisme et lancent de petites entreprises encore balbutiantes.
Nous avons apprécié le gîte et le couvert de Larissa dans  la Guesthouse Kristina Rue B.Kakhiani 33 (e-mail: kikinakani@yahoo.com, tél. 598799708 ou 790119061) ainsi que la débrouillardise, la gentillesse de Lacha, le chauffeur de minibus et de 4x4. Demandez son adresse à Larissa!
Il leur faut faire vite car à Mestia, le centre est en train d'être reconstruit dans un style plus ou moins définissable comme du Davos revisité par un Géorgien... Des "chalets" de grandes dimensions sont construits pour un ministre et pour le président.Les chantiers de rénovation/reconstruction abondent au point que le visiteur se demande: Qui finance? L’État sans doute pour une part... Et puis?

vendredi 17 août 2012

La Svanétie... 

Dans les guides touristiques, on met en garde le visiteur: C'est, au pied du Caucase une région un peu sauvage et à l'écart où il vaut mieux être bien introduit.
Sans doute l'étions nous, car l'amie géorgienne qui nous  accompagnait , qu'elle soit pendue à son"mobilluri" ou en train de questionner chauffeur de minibus et passants, avait du charisme et des qualités humaines exceptionnelles...
Face à ces paysages splendides et à ces villages à demi ruinés mais encore vivants, du moins en été, nous avons ressenti de la tristesse autant que de l'admiration. Que deviendront ces montagnards lorsque le rouleau  compresseur de la modernité sera passé par là?
Un monde qui s'effrite survit dans son patrimoine à grand peine  même si c'est avec encore beaucoup de dignité.

                 
                      

mercredi 15 août 2012

Tbilissi  a bien changé...

Tiflis, 1671.

La capitale de la Géorgie rassemble plus de 1,6 million d'habitants environ le tiers des géorgiens...
Entre orient et occident, sur une des routes de la soie , elle avait encore au début du XXème siècle des caravansérails poussiéreux non loin de l'avenue de Roustavéli d'un chic très parisien... Du temps où on l'appelait Tiflis!

Bazar tatare à Tiflis, en 1880.



Forteresse de Narikala et vieille ville de Tbilissi en 1911.

Et aujourd'hui...


Vardzia, la ville fantôme du sud de la Géorgie...

                  

Vardzia ( géorgien : ვარძია) est une ville et un monastère rupestres du site dans le sud de la Géorgie , creusés à partir des pentes de la montagne Erusheti sur la rive gauche de la rivière Mtkvari , à une trentaine de kilomètres de Aspindza et à une douzaine de la frontière turque .  
 La principale période de construction date de la seconde moitié du XIIe siècle. Les grottes s'étendent le long de la falaise sur quelques cinq cents mètres de long et  un maximum de dix-neuf niveaux. 
L'église de la Dormition , datant de 1180 c'est à dire construite au cours de " l'âge d'or" de la reine Tamar , dispose d'une importante série de peintures murales .  
 Dans la partie orientale du complexe se trouvent soixante-dix-neuf habitations troglodytes séparées, sur huit étages d'un total de 242 chambres, dont six chapelles, la «Salle de Tamar", une salle de réunion, la chambre de réception, la pharmacie, et des caves ; 185 pots de vin coulé dans le sol montrent  l'importance de la viticulture dans l'économie monastique. Dans la partie occidentale, entre le clocher et l'église principale, il y a quelques maisons, plus loin quarante, en gradins treize et  un total de 165 chambres, six chapelles, un réfectoire avec une boulangerie, d'autres fours pour la cuisson du pain, et une forge . Au-delà du clocher le complexe s'élève jusqu'à dix-neuf niveaux, avec des escaliers menant à un cimetière. L'infrastructure comprend aussi des tunnels d'accès, des installations d'eau et des éléments de défense. 
 Ces installations ont fait l'objet d'une reconstruction partielle après de lourds dégâts du tremblement de terre de 1283, ce qui a permis à la cité d'être encore habitée et de résister aux envahisseurs jusqu'au XVIème siècle .
Mais après l'arrivée des Ottomans en 1578, les moines partirent et le site a été abandonné.
(d'après Wikipédia.)


samedi 11 août 2012

Retour de Géorgie !

De la chaleur plein le corps, des images et le souvenir de rencontres dans le cœur me revoilà à la maison!
Merci à tous ceux qui nous ont accueillis! Merci pour le vin, la bonne chère, les échanges et les promenades à travers le pays! Merci pour leur amitié!

Le vieux Tbilisi
Une église de Tbilisi


Au cœur du Caucase, en haute Svanétie...
Les paysans bâtissaient de grandes tours.



Rois et moines creusaient des villes dans le calcaire, comme ici à Vardzia, à la frontière turque.
Un site magnifique, où 50 000 personnes vivaient dans 13 étages troglodytes.


Loin de la Mer Noire où les vacanciers géorgiens aiment se laisser bercer au soleil!