lundi 29 juillet 2013

 La Mine... toute une histoire!

Une retenue sur le Gardon d'Alès, le barrage des Camboux, alimentait en eau la centrale thermique qui brûlait le charbon des derniers puits exploités dans les années 70 jusqu'à la fermeture des derniers puits.
C'est là que nous sommes allés par ces temps de canicule chercher un peu de fraîcheur... Et méditer sur le passé minier de ce coin de montagne.

La Grand Combe (Gard)
Ville champignon surgie pendant la révolution Industrielle, celle-ci est érigée en commune en 1846, à partir de quatre communes. La vallée fut l'un des berceaux de l'exploitation des Mines de charbon des Cévennes, dès le Moyen Âge, mais c'est véritablement vers 1780 sous l'impulsion de Pierre-François Tubeuf que démarra une exploitation proto-industrielle beaucoup plus rationalisée avec fonçage de puits, boisage des galeries etc.
La Compagnie des Mines de la Grand’Combe et des chemins de fer du Gard fut créée en 1836 par le grand capitaine d'industrie Paulin Talabot(1799-1885). Ainsi dès 1841, La Grand-Combe et Alès sont reliées au réseau sur l'actuelle ligne des Cévennes, pour désenclaver les gisements de charbon du bassin houiller d'Alès. La « Ligne des Cévennes » est prolongée en 1867 jusqu'à Brioude via Chamborigaud. La Grand-Combe devient chef lieu de canton en 1858. 
 La Compagnie de la Grand'Combe a en outre porté à sa perfection le « paternalisme », une doctrine sociale fondée sur la satisfaction des besoins matériels et spirituels de la main-d'œuvre qu'elle veut s'attacher. L'ouvrier est pris en charge de la naissance à la mort : il a droit à la gratuité du logement, du chauffage, de la scolarité, des soins, à des vivres à prix coûtant, il touche un très bon salaire. En échange il doit se plier à une morale et une pratique religieuse sans faille. Pour toucher la paye, l'ouvrier devait se montrer à l'église! De sorte qu'on peut dire qu'il y a eu à la Grand-Combe une alliance entre le trône et l'autel jusqu'à la première guerre mondiale.
(D'après Wikipédia)

L'histoire des mines de La Grand Combe (Gard)
La découverte du charbon sur le territoire de la commune fut à l'origine de l'exploitation du bassin houiller des Cévennes. La compagnie des mines de la Grand’Combe fut créée en 1836 et en 1837. L’industrie minière prend son essor au XIXème siècle avec la conquête des basses vallées et la création de villes nouvelles comme La Grand'Combe, reliée dès 1840 au Rhône par l’une des toutes premières voies ferrées. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, le niveau des rendements des mines de charbon va stagner. La nationalisation intervenue en 1946 regroupe les compagnies. Les Houillères du bassin des Cévennes ainsi créées embauchent et modernisent l’activité. Un record de production est atteint en 1958 avec 3 300 000 tonnes avec un effectif de 20 000 ouvriers sur l'ensemble du bassin houiller d'Alès - La Grand’Combe.
Le puits "Ricard"
Il est à lui seul très impressionnant. Il permettait la descente des "cages" jusqu'à 801 mètres de profondeur. Ce puits, le plus profond de tout le bassin, a été construit entre 1932 et 1935 et fermé en 1978.A côté du chevalement en métal, renforcé de béton après l’incendie du puits, le bâtiment de culbutage des berlines a été conservé. Les berlines qui sortaient du puits, étaient dirigées vers le culbutage par des voies inclinées pour vider le charbon. Il tombait dans une trémie au sous-sol et était dirigé vers les ateliers de traitement par tapis roulant.


Le Puits Ricard et la mine constituent le principal vestige de cette histoire. Les édifices de la Vallée Ricard sont inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques.  Le site se visite  ainsi qu'une "Maison du Mineur".

(D'après le site de la mairie de la Grand Combe http://www.lagrandcombe.fr )


jeudi 25 juillet 2013

Les Pyrénées, vers le lac d'Oô
(un des sites les plus fréquentés de France, à 1504 m avec sa cascade de 275 m de hauteur)

http://www.mairie-oo.fr/sentiers.htm

             


Se promener dans les hautes Pyrénées, dans toute la splendeur d'un début d'été, des ruisseaux aux eaux  limpides, des sous bois et des prairies d'altitude aux fleurs si belles jusqu'au célèbre lac d'Oô aux eaux d'un vert profond, quel plaisir! Même si les pentes m'ont parues bien raides parfois le spectacle valait le coup!

samedi 20 juillet 2013

Derrière les cîmes, l'Espagne!
Une vallée, un "pays":







La vallée du Louron, (Hautes Pyrénées!)



Le lac d'Oô.


dimanche 7 juillet 2013

En route...

Kopenhavn!
Copenhague!




Temps variable et ville accueillante! D'un petit séjour à Copenhague émergent une foule d'images et la sensation d'avoir parcouru un coin agréable du globe... 



 Tous (ou presque) à vélo!







 Avec en prime la visite du château où Shakespeare a situé "Hamlet", sur l'extrémité du détroit de l'Oresund, à Helsingör face à la Suède.












Adieu Petite Sirène triste au bord de l'eau...

dimanche 30 juin 2013

Promised Land: Un beau film de Gus Van Sant.

avec Matt Damon, Rosemarie DeWitt, Frances McDormand, John Krasinski, Hal Holbrook



Un film sur la rapacité des grandes compagnies exploitant le gaz de schistes aux États Unis qui montre la vie d'une petite ville, ses problèmes et la capacité d'une collectivité à résister!
l'avenir pourrait être moins sombre qu'il n'y parait...

lundi 24 juin 2013

Max Ernst, le rêve et l'imagination au pouvoir!


A la Fondation Beyeler jusqu'en septembre, on peut voir et revoir une rétrospective Max Ernst. Un peintre majeur du XX ème siècle dont les œuvres ne peuvent pas vous laisser de marbre, l'onirisme, la folie des rêves somptueux et inquiétants, l'humour et la dérision aussi sont au rendez vous!





vendredi 21 juin 2013

La cité Vauban, cité jardin d'aujourd'hui 
à Fribourg (Allemagne)

"Des maisons productrices d’énergie, des panneaux photo voltaïques à profusion, plus de 400 kilomètres de pistes cyclables, un réseau de transports publics performant, des espaces naturels préservés. 

Bâtie au pied de la forêt noire, à quelques  kilomètres de Mulhouse et de Bâle, Fribourg-
en-Brisgau, fief des Verts allemands, mène depuis plus trente ans une ambitieuse politique écologique.


 Le quartier Vauban, bâti au sud de la ville, est une des réalisations pilotes de cette éco-ville vers laquelle convergent les élus et autres militants associatifs convaincus qu’il est urgent d’inventer la société de l’après-pétrole."


 





"Douze anciennes casernes ont été conservées et rénovées, occupant un terrain d'une superficie de 4 hectares. Quatre d'entre elles sont affectées à 220 logements alternatifs formant le collectif « SUSI » (Selbstorganisierte unabhängige Siedlungsinitiative). Ces logements sont habités par une partie du groupe ayant occupé illégalement les casernes dès leur libération et qui sont à présent régularisés. Six autres casernes accueillent 600 logements pour étudiants. Enfin, une ancienne caserne Stadtteilzentrum Haus 037, est transformée en maison de quartier et en centre socioculturel accueillant les associations locales.


À l'est de la Merzhauser Straße (voie nord-sud de liaison inter quartier) il y a un ensemble de maisons à énergie positive Ces logements sont alimentés par l'énergie solaire et du fait de leur construction suivant les règles du Passivhaus à très forte isolation, jusque dans le moindre détail, ils produisent plus d'énergie qu'ils n'en consomment. 
Les autres bâtiments du quartier respectent également un grand nombre de principes environnementaux, tels les toitures végétalisées, une exposition optimisée à la chaleur solaire, l'emploi de panneaux solaires et de matériaux écologiques pour la construction.


 

  Une ligne de tramway, dont le tracé est défini dans le plan d'aménagement du quartier, le relie au centre-ville depuis avril 2006. Celui-ci n'est distant que de 4 kilomètres, ce qui représente une quinzaine de minutes à vélo... Ainsi, la circulation au sein du quartier n'est plus une nécessité, ce qui permet de convertir les voies de circulation automobiles en rues réservées au jeu." (D'après Wikipedia)

Un éco-quartier façonné pour et par ses habitants: Exemplaire!